Mardi 7 avril 2009
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Du 6 avril au 31 avril 2009
Intervenants : Emmanuel Parraud et Alain-Paul Mallard
Le Film de Fin d’Études a l’ambition de sortir du cadre d’un exercice pédagogique pour devenir un film à part entière. Deux formateurs accompagnent les étudiants le long du processus créatif qui
les mène de l’intuition d’une forme à un film fini : définition du projet et des intentions de réalisation, repérages, écriture —c’est à dire l’élaboration d’un dispositif spécifique et adéquat
de captation du réel— et, finalement, tournage. L’essentiel du travail des formateurs est d’être à l’écoute des réalisateurs, parfois d'aller chercher chez les étudiants l’intuition —voire le
désir— d’un film qu’ils ne seraient pas encore en mesure d’énoncer puis de les aider à identifier —ou inventer— une forme pour véhiculer ce qu’ils voudraient que leur film raconte. Les étudiants
partent sur le terrain avec des intentions précises et énoncées. De leur tournage, ils rapportent quotidiennement des images et des sons. Le visionnage critique de cette matière avec les
formateurs leur permet de re-penser le dispositif afin que le réel réponde avec le plus d'éloquence possible aux questions posées par le cinéaste. L’enjeu : apprendre à raconter la réalité
avec un point de vue, sans la trahir.
Samedi 28 mars 2009
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Samedi 7 mars 2009
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Du 7 au 28 mars
Intervenante : Agnès Bruckert, monteuse : Comment travailler dans une salle de montage à 12 ?
Réunion début du montage du film collectif 2009 :« A partir de lundi,
la réalité de tout cela c’est les rushes, et vous aurez besoin de vous dire : on va travailler à partir de ça. Ce qu’il ne faut plus faire à partir de lundi, c’est aller chercher autre chose. A
partir de lundi, on va chercher des choses dont on a besoin pour faire avec ce que l’on a, là. La réalité à partir de lundi, ce sont les rushes. Si tout est possible, on ne peut pas travailler. Il
faut faire une limite entre dimanche et lundi. Ce que j’aimerais bien que l’on arrive à faire, c’est que l’on continue de faire un film collectif au montage, c’est-à-dire que le film ne soit pas un
assemblage de séquences que chacun va aller bidouiller dans sa salle de montage. J’aimerais bien que l’on fasse un film, ensemble (.../...)" Agnès
bruckert
Pendant ce temps là,
à l'Université Gaston Berger de St Louis du Sénégal : comment monter un film à 7 ?
Interventants : Sellou Dialo, écriture et tournage, Cécile Martinaud, montage.
Cécile et Sellou, qui est aujourd'hui réalisateur et producteur à Dakar (Les films de l'atelier), sont deux anciens étudiants du Master 2 Grenoble / Lussas.
Mardi 10 février 2009
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Du 9 février au 28 mars
Intervenants : Emmanuel Parraud, réalisateur et producteur, Esther Mazowiecki et Matthieu Canaguier, réalisateurs et anciens étudiants.
Nous sommes contemporain d’un monde, mais lequel ? Etre un cinéaste, c’est aller voir…
C’est de là d’où l’on part, le point de départ ne consiste pas à se fixer un sujet, une histoire, un récit. C’est en chemin et chemin faisant que les choses arrivent, dans un mouvement
pour aller chercher à partir de consignes que l’on se donne et que l’on va confronter aux réalités présentes. En repérages, chaque équipe du film collectif revient avec des éléments qui vont être
présenté à l'ensemble du groupe. Une autre équipe s'en saisie pour repartir...
« Je vais voir et je raconte ce que j’ai vu pour que celui qui a entendu puisse aller voir à son tour ». Une équipe restitue une expérience de repérages… les autres disent ce qu’ils ont entendu.
Qu’est-ce que cela nous raconte-t-il ? Le film collectif se construit chemin faisant, le point de départ n'étant pas de se fixer un sujet, un récit...mais d'aller chercher...
Projection du film le 28 mars au cinéma de Lussas.