Jeudi 7 mai 2009
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A lire l’entretien avec catherine Foussadier et la réaction de Jean Breschand parus
dans Cinémas Croisés n°2, printemps été 2002, dont voici quelques extraits :
"Un film n’est pas forcément une histoire, mais d’abord, simplement, l’idée d’un trajet,
d’un dispositif, d’une situation de laquelle sortira une histoire ou autre chose. Il faut alors partir de là... et là on redonne une nécessité à la note d’intention ! » Jean
Breschand
"La note d’intention décrit l’envie de cinéma. De quel univers visuel vient ce projet ? Qu’est-ce qui fait que ce projet particulier implique qu’il y ait du cinéma ? Quelle est la vraie nécessité
de langage cinématographique ? Ce qui est intéressant dans les notes d’intention c’est ce qui ramène à l’aventure cinématographique, à un désir de cinéma.Chacun doit s’approprier sa forme. Chacun a
droit à son humeur, son insolence, ses questions, sa colère si elle ne donne pas de leçon, son ironie, son interpellation. La pertinence des bonnes questions est intéressante même si aucune réponse
n’est encore donnée. Chacun doit trouver la propre forme de sa note d’intention, y compris dans la longueur : chacun peut dire ce qu’il a à dire dans le temps qui lui correspond (1 à 3 pages est un
bon compromis, au delà il ne s’agit plus de synthèse). Un tournage répond à des questions pour en
poser encore d’autres. Ce n’est pas un "produit fini." Catherine Foussadier
Vendredi 1 mai 2009
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Montage du 1° mai au 25 mai pour un premier groupe, et du 26 mai au 20 juin pour le deuxième
groupe
Réalisé dans les conditions d'un court-métrage, d'une durée maximum de 20 minutes, ce film individuel se tourne dans un périmètre de 30 kilomètres autour de Lussas. Chaque étudiant a commencé à
identifier ses propres tendances d'écriture, ses penchants stylistiques, les limites et les contraintes qui pèsent sur tout projet de film. Voir l'article Ecriture et tournage des films de fin
d'études
Projections au cinéma de Lussas les 3 et 4 juillet
Le public des films de fin d'études se dirige vers la salle de projection de Lussas.
Les personnages du film, Monique et Alexis Iordanoff, de Saint Giney-en-Coiron et l'équipe de Fabien Blanchon / Le personnage du film, le capitaine Alexander Serdyuk et l'équipe de Franck Moulin.
Les films seont aussi présentés pendant les Etats Généraux du film documentaire.
Présentation des films de fin d'études de la 9° promotion.
Mercredi 8 avril 2009
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Du 06 avril au 11 avril: Cadre et lumière
Intervenant: Rémon Fromont
Au moment où les étudiants pensent, écrivent et fabriquent leurs films de fin d'études, Rémon Fromon, directeur de la photo de films de Chantal Ackerman ou Claudio Pazienza revient sur les notions
et les pratiques du cadre et de la lumière. Comment construire la lumière avec la lumière du réel ?
Mardi 7 avril 2009
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Du 6 avril au 31 avril 2009
Intervenants : Emmanuel Parraud et Alain-Paul Mallard
Le Film de Fin d’Études a l’ambition de sortir du cadre d’un exercice pédagogique pour devenir un film à part entière. Deux formateurs accompagnent les étudiants le long du processus créatif qui
les mène de l’intuition d’une forme à un film fini : définition du projet et des intentions de réalisation, repérages, écriture —c’est à dire l’élaboration d’un dispositif spécifique et adéquat
de captation du réel— et, finalement, tournage. L’essentiel du travail des formateurs est d’être à l’écoute des réalisateurs, parfois d'aller chercher chez les étudiants l’intuition —voire le
désir— d’un film qu’ils ne seraient pas encore en mesure d’énoncer puis de les aider à identifier —ou inventer— une forme pour véhiculer ce qu’ils voudraient que leur film raconte. Les étudiants
partent sur le terrain avec des intentions précises et énoncées. De leur tournage, ils rapportent quotidiennement des images et des sons. Le visionnage critique de cette matière avec les
formateurs leur permet de re-penser le dispositif afin que le réel réponde avec le plus d'éloquence possible aux questions posées par le cinéaste. L’enjeu : apprendre à raconter la réalité
avec un point de vue, sans la trahir.