Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /2009 12:01
Du 9 février au 4 mars et du 1 avril au 20 avril
intervenants : Pierre Hanau, Olivier Dury, Anne Beraud, Marianne Fricheau


Cette formation à l'écriture documentaire se déroule en 2 périodes de 20 jours et au milieu une période de repérages.Si « l’écriture » se fait dans la solitude, le cinéma se fait toujours à plusieurs...

• Un lieu, Lussas, le village-documentaire, au coeur de l’Ardèche
• Un temps, celui de la réflexion, du cinéma, de l’écriture
• Et un groupe de six personnes en quête de leur film, accompagnées de plusieurs professionnels : un formateur principal (auteur-réalisateur), un réalisateur qui propose un exercice de réalisation à partir des questions d'écriture en jeu,deux lecteurs (auteurs réalisateurs, monteurs, scénaristes, etc.) viennent animer des entretiens individuels à partir d’une lecture approfondie des projets après repérages.

Comment passer d'une idée à un projet de film, d'un film rêvé à un film en devenir ? Depuis 15 ans, cette formation propose à des auteurs, souvent au commencement de leur démarche de réalisation, d'identifier par le travail d'écriture, les questions qui leur permettront de trouver la forme de leur film.
Le travail en résidence se fonde sur des allers et retours permanents : entre production individuelle et séances de travail collectif autour de chacun des projets ; travaux textuels et exercices filmiques ; repérages et séjour à Lussas. L’écriture y est envisagée en tant qu’elle est un outil, et non une finalité rédactionnelle. La réflexion est soutenue par des séances quotidiennes de visionnage critique de films et l’intervention de lecteurs extérieurs en cours de résidence.
















Le témoignage d'une participante.

Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /2009 18:24
Du 9 février au 28 mars
Intervenants : Emmanuel Parraud, réalisateur et producteur, Esther Mazowiecki et Matthieu Canaguier
, réalisateurs et anciens étudiants.



Nous sommes contemporain d’un monde, mais lequel ? Etre un cinéaste, c’est aller voir…

C’est de là d’où l’on part, le point de départ ne consiste pas à se fixer un sujet, une histoire, un récit. C’est en chemin et chemin faisant que les choses arrivent, dans un mouvement pour aller chercher à partir de consignes que l’on se donne et que l’on va confronter aux réalités présentes. En repérages, chaque équipe du film collectif revient avec des éléments qui vont être présenté à l'ensemble du groupe. Une autre équipe s'en saisie pour repartir...

« Je vais voir et je raconte ce que j’ai vu pour que celui qui a entendu puisse aller voir à son tour ». Une équipe restitue une expérience de repérages… les autres disent ce qu’ils ont entendu. Qu’est-ce que cela nous raconte-t-il ? Le film collectif se construit chemin faisant, le point de départ n'étant pas de se fixer un sujet, un récit...mais d'aller chercher...

Projection du film le 28 mars au cinéma de Lussas.


Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /2009 16:07
Du 9 février au 13 mars

Les étudiants de l'option production réalisent 3 enquêtes dans 3 structures du village documentaire :
Le documentaire en salle ? (Andana Films est une société de distribution)
La diffusion temporaire et gratuite de films sur le portail du documentaire. (Films documentaires.fr)
La distribution V.O.D. (Docnet Films est un éditeur vidéo)

Le Village documentaire de Lussas est l'un des quatre pôles d'excellence Rhône-Alpes du Cluster Imaginove avec la Cartoucherie à Bourg-les-Valence (Folimage, la Poudrière, L'Equipée...), le pôle PIXEL à Villeurbanne-Lyon et le pôle CITIA à Annecy.


Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 18:19
Les 5 et 6 février s'est déroulé dans le cinéma de Lussas un séminaire qui a rassemblé les étudiants et
les enseignants de l'Ecole Régionale d'Art de Valence et les étudiants du Master 2 Documentaire de création. Animé par Pierre Hanau avec les enseignants de l'école d'art de Valence
, Luc Dall'armellina, Florence Lazar, Alain Marchand, ce séminaire partait de l'expérience des groupes Medvekine pour proposer un cycle de projections et de réflexions concernant plus largement l'engagement politique et le cinéma.




Chaque année, plusieurs étudiants du Master 2 Documentaire de création sont issus d'une école d'Art. Il est intéressant de questionner les deux démarches pédagogiques : Comment se travaille le désir de dire « vrai » ? Quelle place pour ce désir dans l’Art ? Quelle place pour l’écriture ?  Est-ce qu'un lieu questionne plus la forme et l’autre le contenu ? Nous avons questionné quelques étudiants qui ont suivi le double parcours : « L’écriture d’un film documentaire est un document de travail destiné à une chaîne de production ». Trouver une place dans le monde professionnelle de la production nécessite un temps long d’écriture : « Quelle place pour la liberté esthétique dans ce monde de la production ? »  « Comment faire valider au sein de l’école le travail d’écriture documentaire, alors que celui-ci n’est pas considéré comme une œuvre littéraire ? » Dans la formation en documentaire, il y a de la place pour le brouillon, le jeté,des esquisses et des gestes instinctifs (tout ne doit pas faire oeuvre) et paradoxalement « Le documentaire à une forme achevé, alors que l’école d’Art privilégie l’inachevé, la fragmentation ». Recherche, document ou sensation ?


Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 16:46


La vision de tout film implique que nous percevons, à travers et au-delà de lui, le passage de l’histoire du cinéma.Et, au nombre des figures qui hantent cette histoire, une ombre mouvante trouble périodiquement nos sages projections. Celle du monde ouvrier, pour-tant donné pour mort par beaucoup. Comme l’a noté H. Farocki – Sorties d’Usines, 1995 – le cinéma éprouve quelques difficultés avec le travail ouvrier et sa représentation. Né devant l’usine, il est rare quele cinéma y entre. Or, voici que dans l’Est de la France entre 1968 et 1973 – quelques ouvriers font entrer la caméra dans l’usine. Quelle histoire du cinéma se raconte-t-elle lorsque nous voyons, aujourd’hui, ces films des Groupes Medvedkine? Quelles attentes de spectateurs d’aujourd’hui et quelles aspirations des cinéastes d’hier constituent le spectacle de ces formes, fragiles et imparfaites, d’un cinéma rêvé peut-être ?

Bien sûr, il y a la question de la rencontre. Résumons : la rencontre entre un groupe d’ouvriers et un groupe de cinéastes qui permet que la caméra change de camp. Pourtant, cette définition de ce qui aurait été une expérience collective de cinéma est insatisfai-sante. Car, comment entendre aujourd’hui le terme rencontre et comprendre les puissants bouleversements qu’elle induit ? Qu’est-ce que cela signifie – pour nous qui parfois déclarons faire profession en la matière. Cette question ne peut se poser sans nous engager dans une réflexion nécessaire sur la position sociale du cinéma. Ainsi, de la même manière que les Groupes Medvedkine ont inventé un personnage de cinéaste – un mode d’être cinéma, saurions nous imaginer, aujourd’hui, ce personnage d’aujourd’hui, situé quelque part et en rapport social ?

Pierre Hanau – 30 I 09

Ecoutez des extraits :
Contexte 1968, les Groupes Medvedkine
Les luttes ouvrières et anti-coloniales
Classe de lutte
Le cinéma est une arme
Le ciné train
Expérience du cinéaste

Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 12:30
Au cinéma de Lussas en présence de Jean-Claude Cottet-Dumouiin.



Jean-Claude Cottet-Dumoulin a suivi le Master 2 en 2004. C'est avec ce projet de film que Jean-Claude a été sélectionné pour la formation. Puis il l'a développé en écriture tout au long de l'année avec un tuteur, jusqu'à rencontrer un producteur (Petit à petit productions) lors des rencontres professionnelles organisées au mois de juillet. Le film "Hors-saison" de 42 minutes tourné en Beta numérique a été finalisé en décembre 2008. Produit en dehors du circuit des coproductions télévisuelles, le scénario a reçu les soutiens de plusieurs commission sélectives dont l'aide au court-métrage du CNC ou la Région Rhône-Alpes, il est sélectionné pour le festival Visions du réel (Nyons - avril 2009).

Issu de la même promotion, Benoît Legrand a réalisé Nounours
Le site de La pellicule ensorcelée à propos du film

Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /2009 18:16







Ecoutez des extraits :
Le cinéma du réel
La rigueur du film pellicule
Le zoom



Yann Le Masson a présenté pendant 3 jours aux étudiants ses films ( Kashima Paradise, Sucre amer, regarde, elle a les yeux grands ouverts) et sa démarche de cinéaste militant. Pédagogue. il intervient à l'École Internationale de Cinéma, Vidéo et Télévision (l'EICTV) de San Antonio de los Banos, à Cuba, depuis 1996 où il a assuré la direction  de la chaire de "photographie".

Préambule à imprimer et faire lire par les participants, avant toute projection  et avant ma présence aux cours  des jeudi 21 et vendredi 22 Janvier 2009 pour préparer des questions. Ce texte est un court extrait du cours d'optique que je donne chaque année à l'École Internationale de Cinéma et Télé à Cuba.

    L’ART ET LA MANIÈRE     DU DOCUMENTAIRE EN “CINÉMA DIRECT”  Pourquoi  donc  commencer ces réfléxions sur  “l’art et la manière” de filmer en “cinéma direct” (sur le vif),  par une citation du japonais Miyamoto Musashi, célèbre Samouraï du 17 ème siècle,   alors que ce guerrier japonais  n'était ni photographe, ni cinéaste,  métiers qui n’existaient pas encore, et ne savait vraisemblablement pas ce que filmer sur le vif signifie, ni qu’il existera un jour une “arme” nommée caméra, différente de son arme habituelle nommée katana, le sabre ?  Il savait tout, par contre, sur ce qui différencie  la vision périphérique de la rétine,  (très sensible aux mouvements, à ce qui bouge  et à ce qui peut menacer) : Voir....   de la vision précise (et colorée) de la Macula  et de son étonnante Fovéa : Regarder.    

C'est que la virtuosité de la tenue à la main  du sabre japonais "katana" ou "Tachi"   (  Kashima  no  Tachi  鹿島の太刀 )  et la connaissance de l'art martial du combat,  sont approximativement semblables à la maîtrise  aujourd’hui de la tenue à la main de la caméra  lors d'un tournage en "cinéma direct", face à l'évènement imprévisible qu'il faut savoir filmer, “Arri BL” ou  "Aäton" à l'épaule ou  au poing, calme ou fulgurante,  prosaïque ou épique,  en osmose avec ce qui surgit de la Vie  au sein de laquelle sont plongés, corps et esprit, " l'Homme ou  la Femme à la caméra" selon Dziga Vertov (1896-1954), documentariste, cinéma direct soviétique. 

Il y a aussi le fait que le JAPON, son peuple,  sa culture et ses luttes, mais aussi ses traditions du combat : aïkido, judo, karate, taïchi (inspirées d’une connaissance profonde de la maniére dont  les animaux sauvages attaquent ou se défendent) ont été pendant trois années (1970 / 1971/ 1972)  le cadre du tournage et de la réalisation,  par l'auteur, Yann Le Masson,  d'un film documentaire de long métrage, en cinéma direct : "KASHIMA PARADISE".  La caméra greffée au corps, la force et la beauté des images (dixit les critiques de cinéma) ont été fonction autant d'une attitude et d'une gestuelle "animale"  (celle par exemple du tigre à la chasse, dont l'art du déplacement tient de la magie :    car si vous Regardez un tigre dans la jungle,  lui vous a déjà Vu  mille fois) ....  que de la tactique à adopter entre regarder et voir.     Citation : Miyamoto Musashi 武蔵 宮本 (1584-1645)  "Entre voir et regarder, Voir est  plus  important  que  Regarder.  L’essentiel  dans la  tactique  est de voir ce qui  est  éloigné  comme si  c’était  proche et  de voir ce qui  est  proche  comme si  c’était  éloigné.  L’important  dans  la  tactique  est  de  connaître  le  Sabre   de  l’adversaire, mais  ne pas regarder du tout  ce  Sabre  adverse.  Méditez  bien  là-dessus , compagnons ...  Cette  position  des  yeux  convient  aussi  bien  dans  la  tactique   du  simple  duel, que  dans  une  bataille."  


Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /2009 14:56
Ardèche Images a fait l'acquisition de nouvelles caméras et d'enregistreurs son. L'ensemble de cet équipement utilise aujourd'hui des cartes : plus de cassettes pour une école où il y a une vraie place pour le jeté, l'exercice, l'esquisse.
Cet investissement représente un autre passage, celui de la SD à la HD avec le système P2 de Panasonic.
Le choix de la qualité de l'image (de DV à HD) définit la capacité de la carte qui a une capacité de 2,5 heures ou de 30 minutes. C'est un peu le choix d'écriture et de production entre le support vidéo et le cinéma. Qu'est-ce que je privilégie ? La capacité d'enregistrement ou la préciosité de l'image ? Il s'agit de pouvoir se scontruire des libertés et des contraintes, envisager le choix des supports dans ll'écriture, faire coexister dans un même film différentes matières d'images, plusieurs rapports à la durée. Nous pouvons observer que la qualité de l'image change le travail des réalisateurs
vers une attention plus grande de la lumière et du cadre :  ainsi l'image du réel n'est plus forcément l'image brute du DV.

Le choix s'est porté sur une même technologie mais deux types de caméras, les caméras d'épaule AG-HPX 500 et les camescope de poing AG-HVX 201. Site à consulter : link




Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /2008 09:17
6 modules / 6 semaines, du 3 novembre 2008 au 19 décembre 2008
Interventions de professionnels : Nicole Zeizig (productrice), Chantal Tran (administratrice de production), Anne-Judith Levy (avocate), Jean-François Ternay (réalisateur et enseignant), Pierre-Oscar Lévy (réalisateur et producteur)...

Les fondamentaux de la production à partir de l'économie d'un film et d'une société de production, la ligne éditoriale et les budgets, les questions de droits.

Des études de cas : la production d'un long métrage de fiction, la production de documentaires scientifiques, mais aussi la question de la représentationde la science. Comment représenter des réels souvent invisibles ? Quelles questions éthiques et politiques particulières pose la représentation documentaire de la science ?

Pourquoi former des producteurs ?

Le programme détaillé de ces modules ouverts à la formation continue : téléchargez



Bienvenue


Ardèche Images propose des formations à l'écriture, la réalisation, la production et le Master 2 documentaire de création en partenariat avec l'Université Grenoble 3.


A Lussas, le documentaire est revendiqué comme acte  de création cinématographique essentiel à la construction et au renouvellement de notre regard sur le monde.

 
Se poser à plusieurs la question de la réalisation. en faire l'expérience à travers ce qui se fabrique et que l'on interroge : des films, des textes, de la parole. Mettre en commun ce que l'on ne sait pas forcément encore, sa pensée, son regard, sa pratique, qui se forgent d'être ainsi confrontés à ceux des autres.

Chantal Steinberg

logocanard

Inscriptions en cours


Master 2 Documentaire de création option production

La date limite pour le dépôt des dossiers de candidatures est le 5 juillet 2010 (voir les liens vers les sites de l’université et d’Ardèche Images ci-dessous). Les dossiers sont constitués d'un formulaire  à télécharger concernant les parcours d'études et d'expériences, d'une lettre de motivation argumentée et d'un projet de réalisation de film documentaire. Ce dossier artistique doit comprendre un résumé, une note d'intention (2 pages), un synopsis (6 à 10 pages) et une note de producteur. Le résumé (10 lignes à une demie page maximum) annonce le film en nous faisant rentrer dans l'histoire, du point de vue de l'auteur. Le synopsis donne à voir le film dans une continuité, avec ses lieux, ses personnages, sa temporalité. La note d'intention décrit à la fois le désir de film et ce qui va le rendre possible, elle développe le point de vue du réalisateur en donnant des éléments sur la démarche et la forme cinématographique envisagée : ces précisions peuvent porter sur le type de narration et les moyens techniques (son, montage, utilisation d'archives, entretiens, fil conducteur, structure narrative…).


L'équipe de l'école documentaire de Lussas peut être contactée pour répondre aux questions relatives à ce dossier artistique (04 75 94 05 31).

La formation est ouverte aux étudiants et aux adultes en formation continue, français ou étrangers possédant une bonne maîtrise de la langue française.

Les candidats qui ont interrompu leurs études depuis plus de 3 ans sont accompagnés dans leur démarche par le bureau REVA du service de la formation continue de l’Université Grenoble 3 (Tél. : +33 (0)4 76 82 43 18 ou fc-reva@u-grenoble3.fr). Pour être candidat au Master 2 il faut être  titulaire d'un diplôme équivalent Bac+ 4. Les candidats non titulaires d'un Master 1 ou d'un diplôme de niveau équivalent mais qui peuvent  justifier d'expériences professionnelles ou artistiques peuvent obtenir une validation des Acquis de l'Expérience (VAE). Cette démarche est close pour l'année 2010 - 2011.

Une première sélection des candidatures est faite sur dossier, la liste des candidats autorisés à se présenter aux entretiens sera affichée le 19 juillet 2010 (les résultats seront affichés sur la page de la formation du site de l'université Grenoble 3).

Date des entretiens : 21 août 2010

Affichage des listes des candidats admis: 22 août 2010

La formation commence le 6 septembre à Grenoble jusqu'à fin octobre, de novembre à juillet à Lussas.

 


Les candidatures pour la Formation à l'écriture documentaire (Résidence de Lussas) qui aura lieu du 8 février au 2 avril 2010 sont closes. La prochaine résidence d'écriture se déroulera en 2011.

Les candidatures pour la Formation à la réalisation (l'Atelier de Lussas) qui se déroulera de septembre à novembre 2010 auront lieu en juillet 2010.


Images Aléatoires

  • projections des films de fin d'études 2009
  • 5° promo du Master 2
  • tournage
  • Atelier de réalisation
  • 7° promo du Master 2

Contacts

école documentaire
Ardèche Images 07170 Lussas

04 75 94 05 31

 

Contact : Isabelle Combaluzier
Direction :Chantal Steinberg


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