Jeudi 7 mai 2009
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Afin de faciliter la mise en production des projets de films travaillés pendant les formations, une sélection
de projets développés en résidence d'écriture, en atelier de réalisation ou par les étudiants du Master sont présentés devant une quinzaine de producteurs lors de rencontres qui auront lieu les 30
juin, 1° et 2 juillet, à Lussas.
Les producteurs participants :
Arnaud de Mezamat - Abacaris Films, Julie Paratian - Avenue B, Nicolas Anthomé et Jérémie Jorrand - Bathysphère productions, Anne Moutot - Calisto productions, François Cellarier - Drop et larsen,
Olivier Daunizeau - L'image d'après, Laura Briand - Les films d'ici, Patrice Nezan - Les films du présent, Nicolas Brevière - Local films, Jean-Michel rodrigo - Mecanos productions, Emmanuel
Parraud - Petit à petit, Michèle Soulignac - Périphérie, Nicole zeizig - Z'azimut films.
Les 28 et 29 juin, les étudiants, les résidents et les stagiaires de l'atelier de réalisation ont préparé la présentation de leur projet de film. Ils ont été accompagnés par Sophie Salbot,
productrice, dans ce travail qui se veut collectif. En effet, à travers la présentation de chacun, il s’agit de partager le sens de ce qui est exprimé : Qu’est-ce que je comprends de ton projet ?
Qu’elles sont les questions qu’il me pose ? Quels sont les points que j’aimerais connaître ? Entendre l’autre parler de son projet, c’est déjà réfléchir à comment présenter le sien… Comment donner
à voir un film à partir de cette présentation orale ? Comment faire vivre les choses ? Comment - en décrivant des situations, des séquences - créer le lien entre les personnages et le producteur ?
Comment susciter des questions et des envies ?
Pour les participants, il ne s’agit pas de rappeler ce qui est déjà écrit dans le dossier, mais de trouver une nouvelle approche afin d’aborder le film autrement. Sophie Salbot a rappelé que cette
présentation n’est pas impersonnelle. Partir de son histoire pour arriver au projet est une manière d’introduire sa présentation : le « point de départ » du désir de film oriente le « point
de vue ». Ce « point de départ » n’est pas le film et souvent ce récit ne fait pas partie du film, mais il permet de comprendre d’où je parle et qui fait le film. Il explique aussi le cheminement
d’une démarche, il exprime un questionnement au travail, et le regard porté sur la réalité en question.