Au moment où la 10° promotion du Master 2 commence son année, 118 films de fin d'études ont été réalisé par les étudiants.
1° promotion - 2000 / 2001
- « Aïcha » de Céline Cros - 13’23
Quand une jeune femme algérienne décide de quitter famille et mari pour entamer une nouvelle vie ...
- « Un week-end en utopie » de Tristan Castella - 11’11
Mes parents étaient ce qu’on appelle des “néo-ruraux”. Le temps d’un week-end dans la maison de mon enfance, je me souviens de leur utopie...
- « Il y avait une fois, une fois il n’y avait pas » d'Aminatou Echard - 11’36
Histoire de gestes et de paroles. Dans un atelier d’une maison de quartier, des enfants apprennent à s’exprimer, raconter et vivre les contes.
- « En attendant la rivière, tout ce qu’un petit homme peut apprendre » d'Yanira Yariv - 14’40
A dix ans, Arold apprend à grandir sans avoir de père. Auprès de deux hommes vivant seuls dans la montagne, pendant quelques jours de vacances, la solitude, l’ennui et la nature deviennent ses
plus proches compagnons.
- « Un train peut en cacher un autre », de Baptiste Bessette - 10’40
Il y a plus de cent ans, l’apparition d’une nouvelle technologie annonçait la construction d’un réseau de communication et suscitait les rêves d’une nouvelle économie basée sur l’extension et
la rapidité des échanges commerciaux : le train !
- « Amuse-toi » de Jérémie Jorrand - 16’
L’histoire d‘un clown qui cherche son clown.
- « Intérieur » d'Éric Martin - 11’57
Le cheminement et le goût des mots qui amènent une femme à enseigner en prison.
- « Après le travail, » de Grégory Martin - 12’15
Qu’est-ce qu’un verbe ? demande madame Chastaing. Un verbe, c’est ce qu’on fait ! répond Laziza. Travailler, je travaille. Et l’histoire continuera un jour avec la petite fille...
- « Place de la paix » de Marino Valencia - 14’27
Comment la vie d’un simple citoyen a changé un jour, à cause de l’apparence de son visage.
- « On va mettre les lunes sur un ciel bleu » d'Anja Hess - 15’33
Réflexion sur l’identité d’une artiste allemande vivant depuis 30 ans en Ardèche. Barbara fait apparaître les lunes de son passé.
- « Une autre vie » de Maya Rosa - 12’
Olivier a choisi une autre vie. Il a quitté la ville pour vivre à la campagne... Suites d’un choix.
- « [pe] » de Zoltán Hauville - 11’
Rythmes d’une fabrication artisanale de pain au cours d’une journée.
- « La Traverse de l’oubli » de Mariadèle Campion - 14’
Arpenter la nuit à sa recherche, à leur recherche.
2° promotion - 2001 / 2002
- « Temps faible » d'Emmanuel Dumont - 20’28
Sur les parkings impersonnels, au milieu des machines à son et à images du supermarché, où se cache la princesse de mes rêves ?
- « Entrées » de Gilbert Spinnato - 11’39
Une salle de cinéma dans une petite ville. Le charme mystérieux des films hante les mots et les regards de trois spectateurs.
- « Pesci » Paola Colliard - 12’06
...dans l’univers des poissons et des aquaphiles... Un film sur le regard et la relation.
- « Et si elles » de Stéphanie Labadie - 16’25
Deux femmes, deux corps qui dansent et qui bougent, et les récits d'une histoire à transmettre à toutes les femmes en devenir
- « sans partition » d'Eric Thibout - 11’46
Comment filmer la musique improvisée, comment y participer en tant que cinéaste ?
Ce film est une tentative pour vivre et faire vivre la musique à travers le cinéma.
- « Le goût aux bêtes » de Bertrand Adam - 19’10
Au commencement de ce projet, mon désir enfoui d’un éventuel retour à la terre. Ce film témoigne de ma rencontre avec une famille d’éleveurs de moyenne montagne, dans un petit village
d’Ardèche. Derrière la mondernisation de leur exploitation agricole, ce film se veut une réflexion sur les rapports entre sacrifice et passion, héritage et transmission, enfermement et
liberté. Témoignage d’amour pour une terre et pour une certaine vie paysanne menacée, à travers les trois générations de cette famille.
- « Go » de David Bernagout – 11’
Jeu de Go, le temps d’une partie. Noirs et blancs s’affrontent pour le partage du territoire. Une image du monde se dessine sur le plateau de bois.
- « Ils se cherchent des demeures » de Cosmin Markovitch - 24’06
Michèle et Hans racontent les traces qui marquent leurs corps et leurs vies.
- « ... de Chval » de Julie Ramaioli - 17’35
Monter à cheval, c'est voir le monde de mouvement. Un passionné et quelques élèves cherchent l'harmonie avec l'animal...et la vie.
- « Vers la chambre blanche » de Guillaume Burnod - 10’45
Au cours d’une promenade sur le plateau du Coiron, quelques images et quelques petites méditations adressées à un ami privé d’images et de sensations primaires, à un ami interné en hôpital
psychiatrique.
- « Images arrachées » de Sylvain Bich - 12’07
Exploration de notre rapport aux films de famille. Entre recherche du souvenir et jouissance de l’image.
- « A corps parfait » de Samuel gantier - 14’
Cette fois, il faut qu'ils gagnent. Les rugbymen d'Aubenas et leurs entraîneurs se battent jusqu'aux limites de leurs forces et de leurs motivations.
3° promotion - 2002 / 2003
- “Les petites personnes” d'Éléonore Saintagnan - 16’40
Trois soeurs, 5, 6 et 7 ans, filmées comme un microcosmos.
- “Lieu commun” de Martine Deyres - 13’47
Une gare TGV posée dans la campagne. Vision en filigrane d’un lieu banal de la modernité.`
- “Sans consigne ni retour” de Jeanne Delafosse - 13’20
Voyage dans un monde que nous ne regardons jamais en face, ni attentivement: le monde des déchets, des débris, des restes...
Bientôt la matière s’anime, les natures mortes reprennent vie et un visage se détache...
- “Le chant des moineaux” de Joël Géhanin - 11’41
Le gand hôtel de Vals les bains. Ceux qui s’amusent, ceux qui travaillent.
- “Otto portrait mars 2003” de Catherine Page - 29’20
Une expérience de l’autoportrait « Nel mezzo del camino di nostra vita»
- “Traverse” de Myriam Gallot - 10’56
Je ne croyais pas à l’amour, cette invention niaiseuse; je disais que ce n’étais pas pour moi, que je n’étais pas «fleur bleue», pas «romantique». Dans le train, je ne sais plus, je ne me
reconnais plus...
- “Aux suivants” de Thomas Donadieu - 17’31
Un voyage dans l’espace et dans le temps. Les images parlent de l’injustice et de la guerre. Elles se répondent. Elles sont d’ici et de là-bas, d’hier et d’aujourd’hui, personnelles ou
collectives.? Elles sont à la fois le présent du voyage et la mémoire...
- “Vies en chantier” de Florence Saffroy - 13’23
Tout a commencé quand mon père m’a envoyé cette photo. Une photo douloureuse, obsédante, silencieuse. De là est née la nécessité de faire un voyage sur le terrain de mon père qui a passé
sa vie sur les chantiers. Ce voyage a été guidé par notre échange de mots croisés, passe-temps favori de mon père. La légèreté du jeu peut-elle permettre de briser le mur du silence.
- “Un autre présage” de Sellou Diallo - 15’53
Ce film est une exploration historique et subjective de la foi et des croyances.?Une histoire de voyage, de quête. Une conversation que l’auteur entretient avec son fils et au-delà de lui, une
interpellation aux siens.
- “Une capitale, des capitaux” de Camille Plagnet - 10’
Paris Rive Gauche est la plus grosse entreprise de transformation de Paris depuis «l’embellissement stratégique» de la capitale par le baron Haussmann au XXIe siècle. Ses promoteurs décrivent ce
quartier comme un modèle de la ville du XXIe siècle, par son architecture et ses modes de vie. Féerie ou cauchemar, le film est une tentative de description.
- “Le bain” de Loïc Frysou - 11’22
Un gars prend un bain en contemplant la mer dans un pays de montagnes. Mais il y a un homme qui sait que la mer est devenue une pierre. Il le croit. Puis, des chèvres sortent le gars de sa
rêverie et il s’en va.
- “La liberté, le cyclisme” de Myriam Marquez - 12’56
Dimanche après-midi.Une conversation téléphonique quotidienne avec mes parents commence normalement. Soudain, j’annonce que je ne pense pas rentrer en Espagne comme prévu à la fin de mes
études. J’ai décidé de partir à Paris l’été pour continuer mes projets et mes rêves (la liberté?). La tension monte. Mes parents m’ont déjà destiné une façon de vivre. Ils m’ont même
trouvé quelques propositions de travail (le cyclisme).
4° promotion - 2003 / 2004
- “De l’une à l’autre” de Mathilde Syre - 20’
C’est l’histoire d’une femme qui écoute. Des ventres. Des questions. Des envies. Des parents. C’est aussi l’histoire d’une femme qui parle. Pour rassurer. Pour affirmer son choix d’aider les
parents à accueillir leur enfant à la maison. C’est une femme qui accompagne les premiers pas de l’enfant, et le conduit doucement vers sa nouvelle vie. Ces femmes aident à naître,
simplement.
- «Marcel Quichotte contre les cyprès” de Raphaël Cartier - 20’15
Marcel Quichotte guérira-t-il de la terrible maladie du cyprès qui semble frapper la région.
- “Comptine à Basaltine” d'Abdérahmane Devèche - 18’15
Pour qui travaille-t-on ? pourquoi travaille-t-on ? Dans le dédale des machines de bordure de l’usine Basaltine, les hommes s’interrogent.
- “Le calvaire du borgne” de Marie Colin - 15’
Avant de filmer, il te faudrait dompter ton œil.
- “Le cri du rôti” d'Hélène Pujol - 13’57
Réflexion d’une apprentie réalisatrice face à son impossibilité d’utiliser une caméra.
- “Par temps de pluie, ralentissez” de Sylvie Manet - 15’30
Comptine: n.f. (de compter) : Chanson que chantent les enfants pour désigner, en comptant les syllabes, celui qui devra sortir du jeu, courir après les autres, etc.
- “L’absente de tous bouquets” de Mathieu Petit - 20’15
Le 09 Septembre 1898, Stéphane Mallarmé meurt sans avoir achevé son poème Hérodiade, commenncé trente-quatre ans plus tôt à Tournon-sur-Rhône, sous-préfecture de l’Ardèche.
- “Acouphènes” de François-Xavier Drouet - 17’10
Petit, sa mère lui avait dit que rien n’était plus sûr qu’une centrale nucléaire et qu’il n’y aurait jamais d’accident. Adulte, il se demande encore si elle avait dit ça pour le rassurer ou si
elle pensait vraiment ce qu’elle disait.
- “Il était une fois” d'Oumou Barry - 16’30
«Il était une fois» est un conte sur la nostalgie du soleil.
- “Statuettes” de Romain André - 20’45
Au petit musée du bizarre, on raconte qu’autrefois des jeunes filles soulevaient leurs jupes pour sauver les mourants.
5° promotion - 2004 / 2005
- “Les mots blancs” d'Hélène Desplanques – 14’13
Jeanine Tastevin est assistante sociale à l’hôpital d’Aubenas. Dans son bureau, toute la journée, c’est un concentré de vie et de paroles. Petites angoisses et grandes blessures, Jeanine ouvre
sa porte à tous. Les cas s’enchaînent et la voix de Jeanine demeure, réconfortante, apaisante. Mais quelquefois, même les mots deviennent impuissants.
- “Ma part” de David Yon – 19’33
La plupart des images, sont des images que j’ai prises dans la maison d’enfance de mon père. Un livre posé sur un guéridon. Un miroir. Il m’a dit que lui, il allait sur la tombe de son père,
avec son frère et sa sœur. Et quand il est revenu, il t’a raconté quelque-chose ?
- “Tout est affaire de se perdre” d'Irene Arnanz Sotelo – 19’37
On balade son esprit égaré sur les plaines et les montagnes de l’Ardèche. On est enfermé ici. Quelque chose nous évoque notre rêve, alors les yeux se rallument et la tête voyage ailleurs,
jusqu’à rejoindre le bonheur, dans un autre monde. Non seulement l’objet aimé est tout pour le passionné, mais il est partout.
- “Tant qu’on pourra dormir” de Mayling Tsang-Hin-Sun – 17’
Le casque de l’Idiote, c’est pour :
1) éviter que le ciel, au-dessus de sa tête, ne lui tombe dessus
2) 2) se fondre dans le paysage comme un caméléon en roue libre
3) 3) ressembler à un certain héros picaresque qui attaque les moulins à vent parce qu’il a lu trop
de livres
- “Secondo piatto” de Mary Tarantola – 14’53
Renzo nous prépare un plat dans son restaurant italien... tout en racontant le chemin de sa vie qui l’a mené de Venise à l’Ardèche.
- “D’un chagrin j’ai fait un repos” de Laetitia Carton – 18’35
C’est Jean Vigo qui t’a donné envie de faire ce film. Il disait qu’il voulait que ses films provoquent la nausée. Et qu’au moins au cinéma on ne puisse plus supporter la vue de ce qu’on regarde
tous les jours avec indifference, ou avec complaisance, en grandeur nature.
- “Etre- là” de Francis Del Rio – 14’19
Partir des Brigades Internationales pour arriver à une discussion sur un coin de table avec des «internationaux » qui nous montrent leurs photos, le voyage n’est pas si improbable. L’engagement et
le corps ne font qu’un. De retour de missions civiles, des observateurs internationaux nous disent une chose essentielle : j’étais là. L’Histoire et l’action engagée ont ceci en commun, l’une et
l’autre ne sont repérables qu’après coup.
- “C’est là, puis plus » de Damien Monnier – 14’
“Je travaille avec les mains et les jambes et la tête et les yeux et le nez et la langue et les cheveux et la peau et l’estomac et l’intestin” Vaslav Nijinski.
- “Les enfants de la lisière” d'Angelica Valverde Palomino – 15’33
Luis Alfonso, Carolina et Celmira sont nés en Colombie et ont été adoptés pas un couple de Français. Moi, étant Colombienne, je suis allée les rencontrer pour découvrir leur nouvelle vie et
pour voir comment ils arrivent à oublier ce passé que, malgré eux, les a construit en tant que personnes.
- “Refuge” de Julien Chigot – 9’44
Les chiens aboient. Dans l’entremêlement des grilles, deux hommes accomplissent les gestes quotidiens de leur travail.
- “...Voyageurs...” de Déborah Kempczynski – 14’
Ce film est un rêve. Une tentative, une tentation. Un voyage au pays où l’on ne voyage plus... mais où l’on rêve encore...
- ”Maurice C, Alba, mai 2005” de Marion Cozzutti – 12’20
Nous croisons beaucoup de visages mais nous nous arrêtons peu. En haut des gradins du théâtre antique, je n’attends personne.
Quand une voix derrière moi m’apostrophe...
6° promotion - 2005 / 2006
- “Les matières indésirables” de Nicolas Vital – 11’
"Nareux". Je suis "nareux". On me demande souvent c’est quoi ce mot ? Je me suis rendu compte, il y a deux ans, qu’effectivement ça n’existe pas, mais on a toujours dit ça dans ma
famille.
`
- “Traité de superstitieux” d'Eduardo Gomes De Abreu – 13’
Dans son trajet quotidien de chez lui au village, le superstitieux narrateur se doit de respecter certaines règles et interdits. Il doit alors faire preuve d’imagination pour arriver à
destination. Le monde de tous les jours semble alors bien étrange...
- “Quartier Lafarge” de Claudia Marschal – 11’
En 1913, la cimenterie Lafarge a construit, à proximité de ses usines de Viviers, une cité pour ses ouvriers. Près de cinq cent personnes vivaient alors sur leur lieu de travail. Aujourd’hui,
seules trois personnes occupent encore la cité. Chronique d’une journée ordinaire à la cité.
- “Autostrada, les hommes du parking" d'Aline Fischer – 23’
Sur l’aire d’autoroute, d’un côté du parking, les serveuses dans le truckstore en faillite, attendent les camionneurs qui ne viendront pas. De l’autre, trois chauffeurs de l’Est préparent leur
repas, assis devant leurs camions.
- “Dorsale sur le porche atlantique” d'Isabelle Solas – 12’
Prendre les mots comme une matière et s'y plonger.
- “Aerocity” de Lila Pinell – 17’
Une personne téléphone à des compagnies aériennes afin de se renseigner sur les stages anti-stress pour les gens qui ont peur de l’avion, et discute en alternance avec un adolescent qui rêve
d’être pilote.
- “Le bruit du vent dans les êtres” de Jean-Claude Cottet Dumoulin - 26’
La vallée du Rhône, c’est un flux. Un vent qui balaie le paysage (le mistral) et puis un espace voué à la circulation (le TGV, l’autoroute, la N7) Tous deux se confondent pour
traverser les êtres et les paysages dans un même élan inéluctable. Ici, les êtres comme les éléments, tentent de circuler, de ne pas s’arrêter, au sein de ce mouvement indicible,
impalpable. Ne pas être immobile.
- “A pied” de François Engrand - 24’
Pendant cinq jours, avec ma tente et mon sac à dos, je suis parti marcher dans la vallée de la Beaume en Ardèche. La caméra constamment à la main, prêt à filmer ce qui me ferait sensation,
je suis allé au hasard des rencontres.
- “La couleur qu’on a derrière les yeux” de Céline Carridroit - 18’
"Le fait qu’il n’y ait rien", Ferré le disait, "il n’y a plus rien, ce n’est ni une consolation, ni une chose douloureuse, pour moi ça est..." Comment s’échappe-t-on du monde quand on a un
esprit lourd à porter ?
- “Clandestino, Gran’ destino” d'Emma Augier – 18’
Plonger dans une bulle. Un petit monde presque invisible, celui de cinq Siciliens vivant depuis cinquante ans dans une petite ville post-industrielle du bassin stéphanois.
- “Claudius Maximus” de Benoit Legrand – 19’
Quand Claudius en a fini de ses journées de travail, il se plonge dans la nature. Pour chercher du bois, des fleurs, des cailloux... Et puis, Claude est amoureux.
- “Au dos de l’affiche” de Jenny Teng – 16’
Michel Martin travaille de trois heures du matin à treize heures. Il pose des affiches publicitaires sur des grands panneaux qu'il atteint après de nombreuses embûches : murets, circulation,
solitude et soleil. Le temps des pauses cafés, il nous livre ses cogitations quotidiennes et la nécessité que représente le travail pour nourrir ses enfants.
7° promotion - 2006 / 2007
- “il faut du silence pour entendre le cochon sauvage” d’Esther Mazowiecki – 17’
À partir des dessins et des sculptures d’Anne, faire exister son travail au sein d’un film qui a une autonomie, un univers propre, pour mettre en tension le sien.
- “Entre les pierres” d’Eva Tourrent – 18’
Les touristes passent, le temps, les souvenirs aussi. Un chantier débute dans le village et le présent cherche sa route entre passé et avenir.
- “Sons nouveaux” de Rufin Mbou Mikima – 10’
Bernadette a perdu l’audition à 50 ans. Aujourd’hui, opérée et appareillée, elle apprend à reconnaître les sons.
- “La petite fille et le chien vont au bal de la reine” d’Ana Gil – 18’
Ma nièce de quatre ans m’a posé une question. Je suis embarquée dans une découverte de petits mondes, réels et imaginaires, à la recherche d’une réponse.
- “Syhem” de Cécile Martinaud – 10’
Une amie vient d’avoir un enfant. Je la filme.
- “Par la force des choses PARKING” de Matthieu Canaguier – 15’
Sur un parking de la ZA d’Aubenas, entre la corde et l’arbre, le ciel et l’asphalte, des montreurs de dinosaures attendent leurs visiteurs.
- “Où mettre la lune” d’Alexandra Garcia-Vilà – 18’
Prenons la voiture, partons.... À chaque instant, je découvre son regard, différent face au monde. Et je le filme. Une rencontre se déroule sous nos yeux, un partage entre deux êtres. Le temps
s’étire....
- “Nu” de Grégory Betend – 9’
Christian est à l’hôpital en chambre stérile pour une greffe de moëlle osseuse. Comme le contact physique n’est pas possible, nous parlons à distance par webcam.
- “Dieu du ciel !” de Patrick Epape – 37’
Travail sémiologique sur la ressemblance et la différence de nos croyances : Dieu, la nation, la raison, la nature, la société.
- “Tenue retenue” d’Agnès Frémont – 12’
Arrive le tour des filles. Dans une histoire de gestes et de tensions, leurs muscles s’étirent et des rythmes les tiennent debout.
- “Un jour, peut être ...” de Pauline Simon – 10’
Un café citoyen où se retrouvent des Maghrébins. Surviennent les élections présidentielles, le lieu se transforme, se remplit de monde, d’agitation, de militants venus voir les résultats.
- “Deux points, ouvrez les guillemets” de Boris Carré - 11’
Voyage dans une médiathèque moderne autour de la nouvelle de Jorge Luis Borges, "La Bibliothèque de Babel".
8° promotion - 2007 / 2008
- « Paradis 2008 » d'Hélène Audoyer – 18’
Le métier forain est de ceux dont on hérite et que l’on transmet. Entre les origines mythiques et les difficultés présentes, la famille André s’invente sur le modèle "résistant" du clan.
- « Passage » de Camille Degryse – 22’
"On ne sait jamais vraiment quand ça nous arrive de devenir grand. Et pourtant, un jour, on se trouve à aider un autre à grandir....
- « En terrain neutre et libre » de Yoann Demoz – 14’
Autour de la centrale nucléaire Cruas-Meysse, des regards se promènent et se posent...
- « Là où le souffle manque » de Thomas Dumont – 18’
Dans une chambre d’hôpital, depuis une semaine, jour après jour, dans l’incertitude d’un diagnostic qui peine toujours à arriver. Dans ces quelques mètres d’espace de vie, que pouvons-nous
aujourd’hui partager ? En partie, du quotidien.
- « A la lisière de la forêt » de Nelly Girardeau – 8’
Comment faire apparaître les choses que l’on ne voit pas ? Ce film fait l’expérience de cette question. Les enfants appréhendent à leur manière le monde qui les entoure, entre le réel et
l’imaginaire, avec leurs gestes et leurs mots, ils rendent visible ce qu’ils inventent.
- « Petites morts » d'Alexandrine Jan – 13’
Deux femmes. Le choix de ne pas donner la vie. Le deuil de celui qui n’est pas né et l’absence qui habite le quotidien.
- « Tout contre » Jde érémie Lamouroux – 14’
Là où les nuages se confondent avec la fumée, la fumée avec les vapeurs d’eau. Elle est là, au centre, posée, tout contre notre monde, pour le confort des Français.
- « Sur la langue de ma mère » de Nadia Mokaddem – 20’
Fathia et Khadija vivent à Largentière. Elles sont jeunes et déjà veuves. Comment les rencontrer ?
- « Dans la place » de Tim Moreau – 14’
Dans la ville, il y a ces jeunes qui occupent les places. Ils y créent des espaces de liberté, d’autonomie. Au sortir de mon adolescence, je passe et je regarde.
- « Le regard du dromadaire » d'Anna Roussillon – 15’
Un voyage en Égypte, des photos au retour. Comment croisent-elles le monde qu’elles représentent ? Comment s’y reconnaître ?
- « Ils ne partent point en mer » de Pauline Savary – 22’
On arrache, on coupe, on plante. Des racines tournées vers le ciel... des greffons dans la terre. Des champs, des arbres : des paysages. Pour qui ? Pour quoi ?
- « La chèvre et le violon » de Barbara Vey – 11’
Il était une chèvre, il était un berger. Des mains de luthiers, des violons, des sons. Et si le violon donnait du lait et la chèvre jouait du violon...
9° promotion -
2008 / 2009
- « Dans les bois de Paiolive » de Camille Aurelle – 22’
Dans les bois de Païolive se cache Colin et un moine cistercien qui vit en ermite. L’un vient se retirer du monde pour quelques jours, il marche, grimpe, joue et se cache, l’autre a choisi d’y
vivre définitivement, et passe ses journées entre la prière et l’étude de la nature.
- « Les films d’Alexis » de Fabien Blanchon – 23’57
Deux jeunes hommes arrivent chez un couple âgé. Ils s’installent, disposent côte à côte leur caméra neuve et le vieux projecteur d’Aléxis. Ils plongent la maison dans le noir puis les images
et les récits surgissent au fil des quatre bobines d’Algérie.
- « Tu nous représentes ! » d'Aurélie Collignon – 18’40
Pendant les vacances de Pâques, à la MJC de Privas, Rachid et Denis réalisent avec des adolescents du quartier Lancelot deux films courts mettant chaque fois en scène un affrontement. Le film
aborde les questions de l’autoreprésentation et du conditionnement par l’image. À quels modèles ces enfants sont-ils confrontés ? Qu’est-ce qui se joue malgré eux ?
- « La voix du pays » de Nicolas Giuliani – 18’
C'est l'histoire d'un journaliste de campagne, citoyen et solidaire. Il circule de lieu en lieu : c'est un Charon, un passeur, le détenteur d'une mémoire collective. Son terrain est un monde. Il
semblerait que pour lui la pratique du lyrisme soit presque une question de morale. Tout au moins, c'est une façon rigoureuse et volontaire d'être un grand vivant.
- « Le cratère » de Laetitia Jacquart – 20’25
Une cinéaste s’arrête sur la place d’un village d’Ardèche qu’un ami voyageur avait vu, un jour en passant, comme le meilleur endroit pour vivre. Divers fragments et rencontres dessinent une
trajectoire qui tente de répondre à cette image unique de l’ami.
- « Alors, qu’est-ce que tu vas faire ? » d'Elsa Jonquet – 13’
David a seize ans. Il ne sait pas encore ce qu’il fera de sa vie. En attendant, il prend exemple sur les poissons, et envoit des avions en papier sur la tête de sa grand-mère. Si ça passe pas,
c’est pas grave.
- « En attente » de Mahsa Karampour – 18’30
Deux attentes dans deux lieux différents, le rendez-vous de la préfecture de police pour le renouvellement de la carte de séjour en France, les élections présidentielles en Iran. À travers ce
film la réalisatrice tente d'illustrer cet état d'entre deux dans les parcelles du monde.
-« Le temps qu’il fait » d'Hélène Motteau – 23’
Trois fois par jour, Maguy fait le relevé de la météo, au fond de son jardin. Plus haut sur la montagne, Daniel relève le niveau de la neige, le débit de l’eau. La pluie tombe, la neige fond.
C’est la saison plate. En observant Maguy et Daniel comme ils observent le temps, on en atteint petit à petit leur propre perception.
- « Capitaine Serdyuk » de Franck Moulin – 17’09
Alexander Serdyuk est capitaine d'un vaisseau marchand à quai depuis deux ans. Depuis Alexander Serdyuk attend sans savoir quand il pourra repartir.
- « Tout contre toi » de Julien Oberlander – 18’
Huis clos, dans leur appartement, entre une mère-célibataire et son fils hyperactif. Les attentes de cette mère à la fois autoritaire et soucieuse de l'éducation de son enfant et comment ce
dernier supporte ce regard maternel.
- « Jacky Jay, Chemin des jardins » – Stéphanie Regnier – 13’38
Jacky Jay a construit sa maison parmi les potagers du village, sur un terrain non constructible. Il souhaite agrandir le chalet dans l’espoir d’y accueillir un jour une femme et des enfants.
Un week-end sur deux, il va chercher son frère Christophe au CAT. CAT ? "Centre d’Accueil pour Enfants Sauvages" dirait Christophe, venu donner un coup de main à son frère pour la
construction du chalet. Le film se construit sur leur récit de vie et leur relation, et la construction d’une pergola.
- « Si loin, si près » de Chujing Xu – 25’
J’accompagne Mme Pereira, auxiliaire de vie, auprès des personnes âgées : Mme Lavigne est ma propriétaire, Mme et M. Hector aiment la musique, M. Guigon et Mme Vital habitent dans la maison de
retraite. Tous me rappellent mon grand-père lointain.